Troy Carter, l’homme clé du système Lady Gaga parle

Posted On 11 juillet, 2012 By Add Comments
troy carter lady gaga

Bon vous l’aurez remarqué je n’ai pas trop le temps de venir rendre visite au blog ces temps-ci, nombreux projets dont certains semblent ce concrétiser, heureusement les vacances approches et de nombreux sujets sont déjà en préparation. Il me reste le temps de partager avec vous cette vidéo très intéressante de la keynote de Troy Carter, l’homme qui agite la Gaga’s house. Producteur, social influencer, il est une des clés de voute de la galaxie Lady Gaga.

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Bonne nouvelle, General Motors annonce la fin de la publicité traditionnelle !

Posted On 16 mai, 2012 By Add Comments
general motors facebook

C’est le genre d’annonce dont se serait bien passé le géant Facebook à quelques heures de son entrée en bourse sur le New York Stock Exchange.

Général Motors, le groupe automobile le plus puissant des Etats Unis, 3ème annonceur publicitaire du pays, à annoncé le gel de sa communication publicitaire sur le réseau Facebook. Le retour sur investissement étant loin des attentes du département marketing. Ceci est une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise disont le immédiatement c’est une perte de revenue sèche pour Facebook, la bonne c’est que cette annonce risque de provoquer une véritable prise de conscience qu’une nouvelle ère de la communication des marques est indispensable et que la publicité fabriquée de manière traditionnelle n’est plus aussi valable qu’auraient bien aimée nous faire croire les agences de communication et les régies publicitaires d’internet.

Tout est donc a réinventer dans le modèle économique de la publicité en ligne !

Il va donc falloir bâtir de nouvelles stratégies, et l’un de celle qui fonctionne le plus sur internet est la production de contenu. Ces contenus adapté au public visé ne coutera pas plus cher qu’un véritable spot de publicité tels qu’ils sont aujourd’hui conçu pour les chaines de télévisions traditionnel. Diffusé à un public qualifié ces contenus seront d’autant mieux reçu par les cibles de la marque qui souhaite communiquer sur les réseaux numériques.

Qui dit public qualifié dit bases de données active, dit identification de l’internaute, dit nécessité pour nos médias et pour la radio de se tenir prêt demain à proposer des statistiques précises de son auditoire, de pouvoir proposer des groupes d’auditeurs identifiés et potentiellement intéressé par les contenus que pourraient produire telle ou telle marque. Or pour le moment, quasiment rien dans les stratégies numériques des radio ne semble se profiler dans ce sens. Mois après mois, les radios abandonnent leurs canaux de diffusion numérique au profit d’agrégateurs comme iTunes  sans en contrepartie demander la communication des informations numériques des audinautes. La majeur partie de l’information diffusé sur les sites internet ne requiert aucune identification de l’auditeur. Ainsi, chaque mois, se sont des milliers de données indispensables au nouveau moteur économique des radios que nous laissons filer sur la toile.

Enfin cette bonne nouvelle devrait aussi réjouir les esprits créatifs qui devront prochainement proposer aux marques des solutions créatives et techniques pour produire ces nouveaux contenus. Là encore, hommes et femmes de radio ont un éventail de « savoirs faire » qu’il faudra exploiter.

Général Motors annonce d’ailleurs qu’ils vont poursuivre leur communications à travers les réseaux sociaux, mais sous une autre forme que celle de la publicité traditionelle !

L’histoire de la radio en infographie, de 1892 à Spotify.

Posted On 27 février, 2012 By Add Comments
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Voici une infographie forte intéressante puisqu’elle résume en quelques dates et idées clés l’histoire de notre média. On le dit vieillissant, dépassé, il semble pourtant bien qu’il ait su s’adapter aux époques et aux technologies afin d’y résister. Aujourd’hui la mutation vers le numérique en est à ses balbutiements mais  il est certain que le média radio et les hommes qui le font vivre ont encore de nombreuses heures de programmes à inventer.

De sa naissance en 1892 aux réseaux sociaux de partage de la musique, Spotify et autre Turnable pour citer les derniers cliquer sur cette infographie pour la découvrir en taille réelle.

30 minutes d’interview avec Joachim Garraud à faire voir à vos animateurs !

Posted On 26 décembre, 2011 By Add Comments
joahim garraud

C’est une interview très intéressante donnée par Joachim Garraud en septembre dernier. Près de 30 minutes d’une discussion à bâton rompu dans laquelle l’artiste très présent dès le début de sa carrière sur le net dévoile quelques unes de ses clés pour communiquer avec ses fans sur les réseaux sociaux. Hiérarchisation de l’information, diversification des réseaux, une véritable stratégie de communication digitale qu’il convient de faire connaître à vos animateurs. Une véritable réflexion est aussi posé sur le monde numérique et la monétisation des contenus qui y sont diffusés. Bref, comme beaucoup d’entre vous sont en vacances, c’est le moment ou jamais de prendre le temps de regarder cette vidéo.

 

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Ps: Pour ceux qui n’auraient pas encore été témoin de l’invasion, Joachim Garraud est un artiste pionnier et majeur de la scène électro française, largement implanté sur le net, il a été le créateur d’un forum communautaire basé sur la musique électronique et les nouvelles technologies qui se développent autour de la musique. Joachim Garraud est aussi un ancien producteur radio, de radio Nantes à Nrj et Maximum à Paris dans les années 80.

La fête de la musique pour une radio 3.0

Posted On 17 juin, 2011 By 2 Comments
fête de la musique radio

Pour les radios, la fête de la musique est un passage obligatoire… Que l’on travaille en Fm ou en généraliste, chaque 21 juin, on concocte un programme spécial, souvent consacré à la musique live. On soigne sa programmation musicale, on créé, ou diffuse une émission de musique, on invite des artistes.
Quand on fait une radio 3.0, on fait encore plus !

Chaque événement antenne doit être l’occasion de lancer des têtes de pont dans le monde numérique et celui des réseaux sociaux. Les intégrer sur l’antenne et dans le monde réel.
Voici comment j’aurais donc préparé ma fête de la musique si j’avais eu une petite plaque « direction » sur la porte de mon bureau de ma station locale…

Première étape, début janvier, je prend rendez-vous avec Monsieur le Maire, je convoque des sponsors potentiels, le conseiller régional en charge de la culture et je monte un concert sur la place de ma ville. Ca je n’ai rien inventé, je le faisais déjà lorsque ma radio était une radio 2.0.

Aujourd’hui je vais plus loin.

Première étape je créé un logo évolué de ma station dédié à cet événement, je créé une page Facebook, je me connecte avec les groupes de ma région. Je lance un twitter, des links sur YouTube, My Space. A l’antenne j’organise un casting pour recevoir un max de maquettes de groupes locaux; Le gagnant des matchs à l’antenne aura droit à son quart d’heure de gloire en première partie du concert le soir du 21 juin sur la grande scène.

Ensuite, je propose aux groupes de s’inscrire sur une google maps en plaçant un petit drapeau sur les salles de spectacles, bars et autres places où ils joueront le soir de la fête de la musique. Dans une info bulle, je précise le style de musique jouée, les horaires, je place un petit lecteur mp3 pour écouté un extrait de musique. Mes audinautes pourront ainsi choisir leur itinéraire de début de soirée avant de ce rendre à mon grand concert. Je propose un partage de ces infos via twitter, les +1 de Google, les Likes de Facebook.

L’événement sera aussi à vivre en direct le jour même, sur le site internet de ma radio, ma page Facebook, les appli Twitter (et Twitter photo) et Foursquare. Les auditeurs sont invités à prendre des photos de leur parcours dans les rues, twitter leurs groupes préférés, indiquer leurs coups de coeur se signaler les uns les autres, envoyer leurs meilleurs photos sur la page Facebook de l’événement et tagger les photos par leurs commentaires au fur et à mesure.

Le soir, je photographie la foule depuis la scène pour inviter les participants à tagger dès la fin du show la photo géante d’un j’étais là. Pour l’heure, je diffuse sur les écrans de retransmission les photos de l’après midi avec les tweets et les coms postés sur Facebook avec la photo du profil Facebook de la personne qui me l’a envoyé. Bref, je starifie mes auditeurs. Le lendemain, je reçois dans mon morning le « maire » du compte Foursquare, j’invite les auditeurs à checker l’ensemble des photos prisent au cours de cette folle journée et leur permet de les partager par mail avec leurs proches… et tout ça, bien entendu en contrepartie de leur inscription gratuite à la newsletter de ma radio via leur adresse mail ou leur compte Facebook ! Enfin je publie l’ensemble des vidéos faites par les auditeurs ce jour là sur la chaine YouTube de l’événement.

Imaginez si j’avais été à la tête d’une radio nationale :)

Aol-Nielsen: Le contenu est l’essence du viral sur Internet!

Posted On 16 juin, 2011 By Add Comments
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L’étude réalisée par Nielsen et AOL nous en apprend un peu plus sur la consommation des contenus par les internautes et les réseaux sociaux. On y apprend ainsi que les informations sont partagées principalement par le biais des emails. Qu’internet sert principalement à la consommation du contenu (53% du temps passé sur le net), plus qu’à la fréquentation des réseaux sociaux (23% du temps), plus qu’à l’utilisation de l’email (7% du temps).

L’étude nous apprend également que la consommation et le partage de contenu sur internet concerne toutes les tranches d’âges et aussi bien les hommes que les femmes.

Pour le détail voici l’étude complète:

Pourquoi le CSA n’a rien compris à Twitter et Facebook !

Posted On 30 mai, 2011 By Add Comments

Le CSA nous a fait part vendredi dernier d’une bien étrange décision. Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a en effet annoncé aux chaînes de télévision et aux stations de radio que sa vigilance allait être renforcée dans les prochaines semaines quand à leurs communications et les renvois opérés sur les réseaux sociaux. Le CSA reproche à ces médias de faire de la publicité déguisé pour les sites Facebook, Twitter en renvoyant systématiquement les auditeurs et spectateurs et surtout en les citant à longueur de journée.

Voici la teneur du communiqué: “Le Conseil a été saisi par une chaîne de télévision de la conformité à la réglementation en matière de publicité des renvois aux pages consacrées à ses émissions sur des sites de réseaux sociaux. Il considère que le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l’émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire qui contrevient aux dispositions de l’article 9 du décret du 27 mars 1992 prohibant la publicité clandestine.“

La bonne information consiste donc selon le CSA à inciter les auditeurs à nous retrouver « sur les réseaux sociaux » et non sur « Twitter et Facebook ». Rassurez-moi, ces « sages » n’ont pas fait de journalisme depuis dès lustres ? Non parce que sinon demain matin à la radio je risque d’entendre: « D’après nos confrères du quotidien du soir, mais pas celui qui porte le même nom que notre pays, plutôt celui qui parle de la planète entière » ????

On s’aperçois alors que le CSA n’a en réalité pas compris l’utilité d’une page Facebook ou Twitter pour nos médias. Il s’agit à l’inverse pour les stations de radio d’utiliser ces nouveaux médias pour drainer l’auditeur vers elle et leur délivrer notre information. De plus, comment auraient fait les « médias traditionnels » pour suivre les évolutions des deux audiences de DSK la semaine passée sans prononcer le mot Twitter ?

Le CSA n’a t’il pas compris que Twitter et Facebook sont en eux même des écosystème de type médiatiques. Il sont un forum de discussion en temps réel, d’information, d’échange, que ces deux réseaux touchent quotidiennement 30% de la population française.
Bref le CSA n’a pas compris que l’information avait mutée, que la mort de Ben Laden, l‘arrestation de DSK et bien d’autres événements avaient d’abord été diffusés sur Twitter et que les journalistes ont une obligation déontologique et surveillée par le CSA de citer leurs sources.
Le CSA fait référence à un décret de 1992… époque ou l’internet à 56ko/sec n’était réservés qu’à une poignée d’entreprises, bref une époque ou internet n’existait même pas dans les pensées de « monsieur et madame tous le monde ». La question qui me taraude moi serait plutôt: mais qu’on t’il bien pu faire fait depuis ?

Alors voici maintenant mon conseil pour échapper à cette vigilance stupide, rédigée la semaine même ou le Président Sarkosy organisait le premier e-G8 et recevait en grande pompe le fondateur de Facebook…
Créez sur votre site internet conventionnel une page consacrée à l’ensemble des réseaux sociaux sur lesquels vous êtes présent et renvoyés y systématiquement vos auditeurs à l’antenne. Ainsi vous augmenterez sensiblement le trafic sur votre propre site internet et cette page risque bientôt d’être l’une des plus rentable de votre site.

Comment agir avec vos « fan bases », étude de cas 1.

Posted On 22 mai, 2011 By Add Comments
Batman the dark knight rises

Petite nouveauté en ce dimanche, je laisse de coté le coups de coeur musicaux pour vous proposer une nouvelle série consacrée à l’interaction avec vos bases d’auditeurs adepte des réseaux sociaux. Chaque semaine, je partirai à la recherche de modèle du genre. L’idée est venue suite au lancement réussit de l’événement Blu-Ray de l’année, la sortie des Star Wars déjà détaillée sur le blog ici.

Le nouveau lancement original a donc frappé la toile vendredi. Il s’agit, plus de un an avant la sortie du film, du nouveau Batman. Le site The Dark Knight Rises, n’est au premier abord que composé d’une unique page noire, accompagnée d’une musique étrange. De quoi vivement interpeller les fans sur les diverses communautés sociales. D’abord déconcertés, les fans ont été sauvés par l’un des leurs, dont le pseudonyme est »Riskproduction » qui a percé le secret de la page mystérieuse. En analysant le spectre audio présent sur le site il a découvert un code secret caché donnat une nouvelle adresse codée cette fois-ci en mode Twitter: « #thefirerises ».

Ce hastag, mot clé thématique sous Twitter, a conduit les internautes lancé dans une chasse au trésor virtuelle sur le compte Twitter @TheFireRises, lequel revoie à son tour sur une autre partie du site, sur laquelle ils ont pu découvrir la première image du film, celle du méchant incarné par Tom Hardy. Cette photo est en réalité composée de milliers de photos de profils Facebook et Twitter des membres des différentes communautés. Un bon clin d’oeil donc aux milliers d’internautes qui participent directement au lancement du film. Les internautes peuvent également s’inscrire eux même sur « ce mur » exclusif grâce au bouton « add me » placé en haut à gauche de la photo. Il leur sera en échange demandé d’ajouter le lien vers le média sur leur réseaux sociaux.

C’est une campagne 2.0 qui a donc démarré. Les internautes ont participé à un vaste jeu d’énigme en ligne, multijoueurs. Il a fallut craquer le code, partager les infos et donc générer du bruit autour de cet événement. En un mot: brillant!

Le jour ou Twitter c’est imposé !

Posted On 17 mai, 2011 By Add Comments
twitter

Il était un peu plus de 17h en France, hier soir, c’était la matinée devant le tribunal new yorkais dans lequel comparaissait DSK. Sur le perron du tribunal et sur une bonne partie de la rue, des dizaines de caméras, d’appareils photo, des cars de trasmissions et des montées satelites pour que le monde entier puisse assister au verdict de la juge.

Problème, l’intérieur du tribunal est resté clos. Ou, plus exactement, la justice américaine n’a autorisée qu’une seule équipe de télévision pour venir filmer la scène de la comparution et la distribuer ensuite aux autres équipes qui attendaient dehors.

Le problème pour les télévisions, les radios et les sites internet qui couvraient en direct l’évênement, personne ne savais exactement où en était l’audience, si DSK était déjà jugé, si il était dans la salle, quel état son état physique et mental. Obligés de meubler les antennes avec des images d’archives et les marches du palais de justice désespérement vides, la plupart des commenatteurs de ce moment « historique » étaient piégés, aveugles.

La révolution qui a eu lieu hier n’a été visible ou audible que par les plus observateurs, mais elle a été radicale et implacable. L’info est venue d’internet. Malgré la vitesse de la lumière des transmissions, la technologie satelitaire, seul l’internet était autorisé a penettrer en direct la salle d’audience du tribunal new yorkais.

C’est le réseau Twitter qui a été alimenté en temps réel par les nombreux journalistes présents dans la salle d’audience qui a permis aux commentateurs en plateau et en studio à Paris de pouvoir recevoir l’information avant même les envoyés spéciaux cantonnés à l’extérieur du palais de justice.

Hier Twitter, avec ses messages de 140 caractères est allé plus vite que n’importe quel signal conventionnel de transmission. La vidéo de l’intérieur du tribunal, n’a été diffusée que bien plus tard. Twitter c’est imposé. Il a en plus été utilisé par des journalistes très bien formés à ce média, donc avec des sources clairement identifiée et sûres.

DCDP: Nicolas Pavageau & l’avenir de la radio.

Posted On 10 avril, 2011 By Add Comments
NicolasPavageau

Pour ce mois d’avril c’est à Nicolas Pavageau que j’ai fait appel pour l’édito « Du Coté des Pro ». Nicolas a été un des artisans majeur de la réussite du pôle fm musicale du groupe Start (Sud Radio Groupe). Aujourd’hui, il a franchi le pas de s’installer à Paris pour participer au développement de Radio FG en coachant l’antenne et en se chargeant de la promotion et de la communication de la radio électro.

J’ai eu l’occasion de collaborer avec lui lors de mon second passage à Voltage, au morning. Nicolas était alors Directeur Délégué aux Programmes de la station. Ce fut une expérience formidable mais difficile, le morning est vraiment une case à part, mais grâce ses qualités de managers Nicolas a réussit à faire que cette année soit une réussite totale avec une progression de la tranche malgré des moyens humains et financiers plus que limités face à une concurrence féroce.

Je le laisse maintenant partager avec vous quelques pistes de sa vision de notre média.

L’avenir de la Radio…

Médiamétrie va sortir dans quelques jours l’audience des radios en France. Les radios généralistes devraient être vraisemblablement boostées par l’actualité très riche (tsunami et nucléaire au Japon Guerre en Lybie et en Côte d’Ivoire) quant aux radios musicales, sans grandes surprises depuis plusieurs mois maintenant, l’audience devrait se tasser.

Sur ces dernières, il est de plus en plus compliqué de travailler et surtout de fidéliser les cibles les plus jeunes.

Difficile également de respecter les quotas français. Quotas qui pourraient augmentés dans les prochains mois ! Mais aussi d’aller conquérir des auditeurs sans élargir son format, d’obtenir de nouvelles fréquences pour assurer une progression d’audience.

Alors que faire ? vieillir son audience ? attendre un développement rapide et surtout les premiers résultats de la RNT (Radio Numérique Terrestre) ?

Même si les résultats publicitaires sont en augmentation sur l’ensemble du média Radio, ils seront bientôt dépassés par ceux d’internet qui ne cessent d’augmenter  comme bien sûr son audience  en progression constante depuis quelques années ! Un phénomène que l’on retrouve dans le monde entier.

Les marques fortes en radio hertziennes présentes sur internet depuis le début dépassent et de loin les pure players et ce n’est qu’un début.

Il faut dorénavant chercher l’auditeur où il se trouve et partir à la conquête de sa disponibilité.

Développer son site internet comme le portail média de sa marque, créer de l’interactivité et générer sa communauté avec les réseaux sociaux,  créer de nouvelles applications  pour téléphones portables et différentes tablettes ou ipod.

Les essais réalisés par l’internet mobile en Californie ne sont pas en reste, imaginez pouvoir remplacer  le vieil “autoradio à papa” par un récepteur internet mobile ce qui nous permettrait d’écouter et de recevoir les radios du monde  entier dans notre voiture dans une qualité irréprochable.

La guerre des marques et des formats boostés par cette concurrence positive ne fera alors que commencer !

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